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Parlons films #1

25 février 2017

https://laplanquealibellules.blogspot.com/2017/02/parlons-films-1.html

J'ai vu récemment plusieurs films que j'ai appréciés, du coup j'ai eu envie de vous en parler ici. À l'origine, je souhaitais parler d'un autre sujet mais finalement, le temps m'a manqué pour rédiger ce billet que je souhaitais.
Je commence donc cette nouvelle rubrique sur le blog, abordant deux films dans un billet plutôt qu'un seul par billet, je préfère cette formule, j'espère qu'elle vous plaira aussi !

La tortue rouge
De Michael Dudok de Wit

À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.

Je l'ai loupé au cinéma deux fois, j'ai fini par réussir à l'emprunter en DVD au boulot et bien m'en a pris. C'est un très très beau film, que j'ai beaucoup aimé. Ce fut un joli coup de coeur, très poétique.
Le dessin est superbe, tout comme les couleurs d'ailleurs. J'ai adoré suivre la vie de cet homme dont on ne sait rien et surtout pas pourquoi ni comment il est arrivé là, sur cette île déserte. J'ai été touchée par le fait qu'il n'y ait aucun dialogue. Ça aurait pu être ennuyeux, lent et sans saveur, mais j'ai suivi avec avidité la vie de l'homme (ou devrais-je dire "la Vie de l'Homme" ?), portée par les images superbes, les couleurs magnifiques, l'animation très réussie et la musique magique.
Je ne peux que vous conseiller de le regarder si vous en avez l'occasion ! Pour ma part, dès que j'ai un peu de sous de côté, je compte bien m'offrir le coffret collector !




Lego Batman : le film
De Chris McKay

Il en rêvait depuis La Grande Aventure Lego : Batman est enfin le héros de son propre film ! Mais la situation a bien changé à Gotham – et s'il veut sauver la ville des griffes du Joker, il lui faudra arrêter de jouer au justicier masqué et découvrir le travail d'équipe ! Peut-être pourra-t-il alors se décoincer un peu…

Cette fois-ci c'est au cinéma que j'ai vu ce film. Le week-end dernier, avec mon Lui, nous avons décidé d'aller nous changer les idées (et sortir un peu la tête des cartons !). Ayant tous les deux adoré "La Grande Aventure Lego" et aimant tous les deux les Lego et Batman, nous nous sommes dit, "Pourquoi pas ?". Encore une fois, excellente idée !
Le film s'adresse évidemment aux enfants, mais en fait il y a tellement de références que pour moi, ça ne s'adresse pas qu'aux "vrais" enfants, mais aussi aux grands enfants comme nous, notre génération qui comprend toutes les références et qui rit d'autant plus.
Le personnage de Batman est fantastiquement drôle (c'est fou pour Batman), j'aime aussi beaucoup le Joker et Alfred (mais Alfred, je l'ai toujours aimé, autant que Batman). D'ailleurs, Alfred avec la voix de Stéphane Bern, c'est énorme, juste énorme.
L'animation est top, les personnages sont très drôles et les voix plutôt sympas, même la musique est bien trouvée. Ajoutez à ça des dialogues bien écrit et un scénario qui tient la route, avec des méchants à la pelle (et quels méchants !!!) : vous obtenez un excellent film à ne pas louper !




Avez-vous vu ces films ? Envie de les voir ? Dites-moi tout !


Jane Eyre (Mois Anglais #5)

15 juin 2016

Hello mes petites dragonflies, 

Retour en Angleterre aujourd'hui, avec une journée dédiée à l'époque victorienne. Pour ma part, j'ai choisi de passer ce mercredi avec Charlotte Brontë, romancière du XIXème siècle, célèbre notamment pour son livre "Jane Eyre", que j'avais lu et adoré étant ado.

Ce grand classique de la littérature britannique est divisé en trois parties. La première s'articule autour de l'enfance de Jane Eyre. Cette dernière est orpheline, recueillie dans un premier temps par Mrs. Reed, sa tante. Mais Jane Eyre est détestée par toute la famille et à la suite d'une rébellion contre sa tante, elle est envoyée dans un internat à l'âge de 10 ans. Elle y passera huit ans : six en tant qu'étudiante et deux en temps que professeur. Elle quittera l'internat pour devenir préceptrice de la jeune Adèle, petite protégée de M. Rochester, riche propriétaire de Thornfield-Hall.

Anna Paquin dans le rôle de Jane Eyre enfant.
La deuxième partie de l'histoire se déroule donc à Thornfield-Hall, où Jane Eyre s'occupe de l'éducation de la petite Adèle et où elle apprend à connaître son maître... et peu à peu l'admiration qu'elle lui porte se transforme en un amour profond et sincère. Et malgré la différence d'âge et de fortune qui les sépare, elle ne peut réfréner ses sentiments, qui s'avèrent réciproques. Quand Rochester la demande en mariage, elle hésite mais fini par accepter de l'épouser et les noces se préparent. Pourtant, le jour du mariage, Jane découvre que Rochester a un secret : marié dans sa jeunesse sous l'influence de son père, son épouse -folle- est toujours vivante et vit cachée à Thornfield. Blessée et anéantie, Jane s'enfuit. 

Comment ça "aucun rapport avec Jane Eyre" ?
Oups !
La troisième partie de l'histoire commence par l'errance de Jane dans une région inconnue, où elle sera recueillie par la famille Rivers. Elle se lie d'amitié avec deux soeurs et fait connaissance de leur frère qui lui trouvera un poste d'institutrice, lui permettant ainsi de vivre de manière indépendante. Un jour, elle décide de retourner à Thornfield pour s'enquérir de l'état de M. Rochester dont elle n'a aucune nouvelle malgré plusieurs lettres envoyées au manoir. Sur place, elle ne découvre que des ruines et apprend que la maison a brûlé peu après son départ. L'incendie a été allumé par la femme de Rochester, qui s'est jeté du toit. Quant à M. Rochester, il s'est blessé et a perdu la vue et l'une de ses mains en tentant de sauver les habitants du manoir. Il vit reclus dans un manoir reculé. Jane le rejoint et se rend compte que leurs sentiments sont toujours aussi forts. Comme plus rien ne s'oppose à leur union, ils se marient enfin et vivent un mariage heureux.

 
J'ai de très bons souvenirs de ce livre et je pense que je le relirai un de ces jours. En attendant, je me régale régulièrement des adaptations ciné et télé qui existent... La première que j'aie vue était celle avec Charlotte Gainsbourg et William Hurt, sorti en 1996 (20 ans déjà !). J'avais adoré Charlotte Gainsbourg dans le rôle de Jane Eyre, je crois que c'est l'un des films les plus marquant qu'il m'ait été donné de voir étant gamine. Je me souviens encore très bien de l'horrible incendie qui m'avait traumatisée... Un autre moment qui m'avait perturbée, c'est lorsque la jeune Jane Eyre (interprétée par Anna Paquin -Malicia de X-Men & Sookie de True Blood-) plante sa fourchette dans la main d'une de ses camarades. Cette image m'est toujours restée en mémoire.

 
En 2011, une nouvelle version a vu le jour avec Mia Wasikowska (l'actrice d'Alice au Pays des Merveilles version Burton) et Michaël Fassbender (y a-t-il encore besoin de le présenter). Je l'ai vu récemment sur Arte et je l'ai trouvé très bon. J'aime beaucoup ces deux acteurs que j'ai trouvés très justes, même s'ils sont un poil trop beaux pour leurs personnages, censés être moches. Mais bon. Passons !

Ruth Wilson


En rédigeant ce billet, j'ai découvert qu'il existait une mini-série réalisée en 2006 pour la BBC, avec Ruth Wilson dans le rôle de Jane Eyre (Alison Lockhart dans The Affair -si vous ne connaissez pas allez voir, c'est super !-). Vous vous doutez bien que je vais rapidement me jeter dessus pour la découvrir, d'autant plus que j'aime beaucoup l'actrice principale. Connaissez-vous cette version-là ? Des avis ? 

Et voilà mes dragonflies, retour au temps présent... Vous aimez Jane Eyre ? Avez-vous vu l'une de ces adaptations ? 

Le Petit Prince

28 février 2016


Bonsoir mes petites libellules, 

Après un weekend passé la tête dans le code HTML pour arriver à modifier le blog, avec mon Lui, nous avons passé la soirée à regarder "Le Petit Prince", film d'animation de 2015 récompensé aux Césars de cette année. Et je comprends pourquoi...


L'histoire, tout le monde la connaît... mais celle que nous propose le réalisateur Mark Osborne est un peu différente. C'est un peu l'histoire de l'histoire. L'histoire d'une petite fille qui vit dans un monde d'adulte réglé comme du papier à musique et qui déménage un jour à côté d'un vieux Monsieur. C'est l'histoire d'un vieil aviateur, excentrique et facétieux, qui n'a jamais vraiment grandi. C'est l'histoire du Petit Prince qui va réunir tous ces personnages. 


Si j'ai été très séduite par l'histoire et l'histoire dans l'histoire, j'ai aussi été séduite par le graphisme, qui marie à la perfection les images de synthèse et l'animation image par image. J'ai trouvé que les deux univers se mariaient fort bien pour nous faire changer de monde. Même si j'ai apprécié les traits des images de synthèse, je dois bien dire que l'animation style "papier" m'a vraiment beaucoup beaucoup beaucoup plus plu. C'est tellement magique... toute mon âme d'enfant est remontée à la surface. Finalement pari gagné pour ce beau film d'animation, tout en poésie mais qui ne cache pas sa "morale" : nous vivons dans un monde d'adultes qui n'ont plus leur âme d'enfant et risquent à tout moment de devenir des zombies du travail. Ça peut paraître un peu caricatural, mais finalement on est dans le message d'origine de Saint-Exupéry...



Au-delà du scénario, de l'image et du message, il y a aussi les personnages. Ultra touchants. La petite fille est adorable et l'aviateur encore plus car la voix d'André Dussolier est parfaite pour l'interprétation. Le Petit Prince dans sa version papier est superbe, conforme à l'imaginaire qu'on peut en avoir. Je l'ai moins aimé dans sa seconde version, dont je ne parle pas trop ici pour ne pas vous gâcher le film... Mon petit préféré reste le renard, petit renard peluche tout adorable. Super craquant en image et encore plus dans le film ! (Il se peut que je m'en couse un dans les semaines à venir...)



Bref, tout dans ce joli film d'animation m'a profondément touchée (oui, j'ai versé une larmichette ou deux) et je ne peux que vous recommander d'y jeter un coup d’œil, si ce n'est pas déjà fait... c'est un vrai coup de cœur pour moi !



Parlons films #2

15 octobre 2015

Coucou mes jolies libellules d'Halloween !

Après une journée de plus dans la randonnée infernale, nous voilà ce soir arrivés face à une grille toute rouillée... Malgré ma peur, j'ai décidé de pousser la grille et j'y ai découvert LE film qui me colle le frisson rien qu'à y repenser.
Allez, je vous en parle un peu mais c'est bien parce que c'est vous.

Ce film qui me fiche la frousse mais que je n'ai pas pu m'empêcher de terminer, c'est "Martyrs", un film français (!), de Pascal Laugier, avec Mylène Jampanoï, Morjana Alaoui et, c'est furtif, Xavier Dolan (aka le beau-gosse du cinéma québécois). Bref.


Le synopsis, selon Allociné :
France, début des années 70.
Lucie, une petite fille de dix ans, disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace d'agression sexuelle. Les raisons de son enlèvement restent mystérieuses. Traumatisée, mutique, elle est placée dans un hôpital où elle se lie d'amitié avec Anna, une fille de son âge.
15 ans plus tard.
On sonne à la porte d'une famille ordinaire. Le père ouvre et se retrouve face à Lucie, armée d'un fusil de chasse. Persuadée d'avoir retrouvé ses bourreaux, elle tire.


Le synopsis pour celles et ceux qui veulent tout savoir, attention, spoiler ! (surligne pour découvrir)
L'histoire de "Martyrs" commence avec la jeune Lucie qui s'échappe d'un abattoir où elle a été emprisonnée et abusée pendant longtemps. Aucun signe d'abus sexuel n'est découvert sur la jeune fille et les motivations de ses agresseurs sont un mystère pour les enquêteurs. Elle est placée dans un orphelinat, où elle fait la connaissance d'Anna, à qui elle confie avoir peur d'une créature cauchemardesque qui semble la poursuivre partout où elle va. 
Quinze ans plus tard, Lucie entre dans la maison d'une famille tout ce qu'il y a (ou semble) de plus normal, Gabrielle Belfond, son mari et leurs deux enfants, et elle les tue tous : elle est persuadée que cette famille est responsable du drame qu'elle a vécu. De son côté, Anna l'attend... et est terrifiée quand Lucie l'appelle pour lui apprendre les meurtres qu'elle vient de commettre. Lorsqu'elle arrive, elle découvre que Gabrielle est toujours vivante et essaye de l'aider à s'enfuir, mais Lucie les découvre et elle la matraque jusqu'à ce qu'elle finisse par rendre son dernier souffle.
Lucie est ensuite attaquée par la "créature"... qui s'avère en fait être elle-même, une manifestation psychologique de sa culpabilité pour avoir laissé derrière elle une autre jeune fille, emprisonnée et torturée avec elle lorsqu'elle était enfant. Elle supplie l'apparition de partir, qu'elle a tué ses agresseurs mais rien n'y fait et elle se tranche la gorge. 
Toujours dans la maison, Anna découvre un passage qui conduit vers le sous-sol, elle entre et découvre une femme torturée, couverte de cicatrices : Sarah. Malgré les risques, Anna décide de l'aider et nettoie ses cicatrices. Mais un groupe de personnes arrive et abat Sarah. Anna est alors capturée et emmenée pour rencontrer le leader de ce groupe étrange : Mademoiselle. Cette dernière lui explique qu'elle appartient à une société secrète philosophique qui cherche à découvrir les secrets de la vie après la mort, par la création de martyrs. Elle explique également que cette société est à l'origine de l'enlèvement de Lucie et que Gabrielle était l'une de leurs tortionnaires. Ces actes de torture sur de jeunes femmes sont réalisés dans le but que leurs souffrances les placent dans un état de transe d'où elles pourraient découvrir les secrets de l'au-delà. Jusque là, toutes les tentatives de la société secrète ont échoué. 


Anna devient le nouveau sujet de ces expérimentations et est emprisonnée dans une chambre, régulièrement battue violemment. Après de longs moments, on lui dit qu'elle a atteint la dernière étape et qu'elle ne souffrira plus. Elle est emmenée chez un chirurgien et est écorchée vive. Elle survit miraculeusement au processus, entrant dans un état décrit comme euphorique, proche d'une transe. Bientôt, Mademoiselle arrive dans la pièce où est enfermée Anna. Elle l'interroge et cette dernière lui murmure quelque chose à l'oreille. 
Les membre de la société secrète se rassemblent dans la maison de Mademoiselle, impatients de découvrir ce qu'a révélé Anna. Pendant que Mademoiselle se prépare dans sa chambre, Étienne, son assistant lui demande à travers la porte si les informations fournies par Anna étaient claires et précises. Mademoiselle lui demande si il pourrait imaginer ce qui arrive après la mort. Lorsqu'il lui répond non, elle lui dit "Doutez, Étienne.", met un révolver dans sa bouche et se tue, comme si ce qu'Anna lui a révélé était trop terrible pour qu'elle continue de vivre en connaissant ce secret. Le film se termine en expliquant que "Martyr" signifie "Témoin" en Grec. 


Je vous avoue qu'il est très difficile d'évoquer ce film sans le dévoiler dans son entier. Si vous l'avez vu, je pense que vous comprendrez mieux. 
Ce n'est pas un film d'horreur à proprement parler, dans le sens où l'on n'a pas de créatures affreuses qui poursuivent des jeunes personnes écervelées (coucou The Descent). Non, là on est dans le psychologique, celui qui vous remue depuis la première minute jusqu'à la toute dernière. On peut tout imaginer sur ce drame qu'a été celui de l'enfance de Lucie, mais rien de ce que notre imagination peut mettre en place n'atteindra l'horrible vérité. Alors, je sais qu'on est dans un film et tout ça, mais ce qui m'a justement fait encore plus flipper, c'est le coté plausible des horreurs du film. Il n'y a pas de créature surnaturelle qu'on peut aisément chasser avec un côté rationnel, non, là tout est déjà rationnel. Et c'est là qu'est la force de ce film : tout peut exister dans la "vraie vie". 
Le scénario est très bien ficelé, haletant du début à la fin, on s'interroge sur le "pourquoi" de ces tortures absolument insoutenables. Et le final est juste terrifiant. véritablement terrifiant.

Je ne peux pas dire que je me suis attachée aux personnages de Lucie et d'Anna, car finalement on ne les connaît que très peu. Et je me suis encore moins attachée au personnage de Mademoiselle, que je trouve par ailleurs très bien interprété : à la fois dans la douceur, dans le détachement et tout en cruauté et égoïsme. En fait, ce sont des personnages qui ne sont pas là pour qu'on s'attache à eux, même si on éprouve forcément de la compassion envers les "martyrs" et de la haine envers les tortionnaires. 

Bon bref. Chaque minute qui passait, j'étais plus horrifiée encore que la minute d'avant. Et pourtant, j'ai été comme fascinée par ce film, que je ne pourrais absolument pas revoir aujourd'hui. D'ailleurs, le décrire comme je le fais dans le paragraphe spoiler m'a collé le frisson et je suis sûre que la nuit au campement va être compliquée. Si vous êtes sensibles comme moi aux film qui peuvent avoir un côté très (trop) réaliste et réalisable, je pense que ce film sera parfait pour votre Halloween. Par contre, âmes sensibles s'abstenir...


Parlons films #1

22 juin 2015

Bonsoir mes petites libellules en sucre !

Il y a bien longtemps qu'on n'a pas causé cinéma par ici, alors je pense qu'il est grand temps d'y remédier. Parce qu'en plus, j'ai vu deux bons films récemment, l'occasion de vous en parler. Alors en route !


L'histoire commence dans les années 1960, au Pérou, avec un explorateur qui y découvre une nouvelle espèce d'ours brun. Il se lie d'amitié avec un couple d'ours, Pastouso et Lucy, et leur apprend à faire de la marmelade. Des années plus tard, le couple coule des jours heureux en compagnie de leur neveu, Paddington. Mais un jour, pendant un tremblement de terre, Pastouso est écrasé par un arbre. Lucy et son neveu traversent alors la forêt jusqu'au port. Là, Paddington embarque clandestinement à bord d'un cargo qui l'emmène à Londres tandis que sa tante s'installe dans une maison de retraite pour les ours. Arrivé à Londres, les aventures commencent pour Paddington...


Autant vous le dire tout de suite j'ai adoré ce film ! Et je me suis rendue compte que je ne connaissais Paddington que de nom. Du coup j'ai été ravie d'en découvrir plus sur ce petit ourson super attachant. Il faut le dire, graphiquement c'est vraiment un film très réussi et on a véritablement la sensation que Paddington est réel (et j'avoue, j'ai été un poil jalouse de la famille...). 
Mais en plus d'être une belle réussite graphique, c'est aussi une très jolie histoire, pleine d'humour. Le scénario est farfelu mais juste ce qu'il faut pour émerveiller enfants et adultes. Le film fourmille de détails, de petites choses qui n'ont l'air de rien mais qui rendent le tout très très mignon. 


Et puis les personnages sont aussi très bien interprétés. Et j'ai apprécié que ce ne soient pas de grosses têtes d'affiche qui jouent la famille de Paddington, ça rend tout de suite l'identification beaucoup plus facile. Ils sont tous très attachants, même le père un peu trop trouillard, la fille grognon et la maman perchée.
Je crois que ce que j'ai préféré c'est la grande candeur de Paddington, son regard, sa sympathie et son naturel. Drôle malgré lui mais tellement touchant et attachant. Bref, un vrai régal, je ne peux que vous le conseiller si vous ne l'avez pas déjà vu.

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KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costumes trois pièces, est à la recherche de sang neuf. Pour recruter leur nouvel agent secret, elle doit faire subir un entrainement de haut vol à de jeunes privilégiés aspirant au job rêvé. L’un d’eux semble être le candidat « imparfaitement idéal » : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy. Ces super-espions parviendront-ils à contrer la terrible menace que fait peser sur le monde l’esprit torturé du criminel Richmond Valentine, génie de la technologie? 

Là, j'avoue, c'est avant-tout Colin Firth qui m'a attirée. Bon OK et Samuel L. Jackson. Et je n'ai pas regretté de me laisser embarquer dans ce film qu'il ne faut pas prendre au premier degré.
L'interprétation des acteurs est excellente et j'ai adoré voir Colin Firth dans un rôle tellement différent de ceux dans lesquels ont le voit habituellement. Il est génial quoi qu'il arrive. Il a une très grande classe dans ce film, du début à la fin. Et d'ailleurs c'est pareil pour Samuel L. Jackson, même si on ne peut pas vraiment appeler ça de la classe, il reste absolument fantastique, aussi bon que dans Pulp Fiction, mon film favori. 


Le scénario est aussi très bon, j'ai adoré l'idée des services secrets plus secrets que les services secrets eux-mêmes. Tous les détails ont été travaillés, il y a tellement de petites choses qui font tout le film :  des clins d’œil, des références. Bref tous les ingrédients d'un bon film. Il ne me reste pas grand-chose de la musique contrairement à d'autres films, mais ce n'est pas l'ingrédient principal donc ce n'est pas très grave. 
Et puis comme pour Paddigton, c'est un film drôle et en ce moment je vous avoue que c'est ce dont j'ai envie : de films légers, amusants et bien construits et bien réalisés. Bref, celui-ci a également tout pour plaire, tant dans l'histoire que dans l'interprétation. Il est nécessaire de se jeter dessus sans attendre !

Deux bons films que je ne peux que vous conseiller, même s'ils ne sont pas vraiment dans le même genre. Et vous, quels bons films avez-vous vu récemment ?

Il était une fois Noël : Film commun

18 décembre 2013


Hier soir, j'étais toute seule chez moi pour cause de Lui en déplacement professionnel. Alors, j'ai fait ma mémé. Mon petit plaid sur les genoux, mon infusion fruits rouges sur la table basse et ma couture entre les doigts (je vous en reparlerai, mais je fabrique un snood en tissu pour un cadeau de Noël), j'ai lancé le film commun de ce challenge "Il était une fois Noël" : L'étrange Noël de M. Jack. 

Vu et revu une bonne centaine de fois, je me suis mis la version blu-ray cette fois-ci, pour profiter encore plus des dessins de Burton, de l'histoire et de la musique. Film classique s'il en est, je me régale à chaque fois que je le regarde et je ne m'en lasse toujours pas... D'ailleurs, j'ai encore les chansons en tête...


L'histoire de ce film d'animation est celle de Jack Skellington, un épouvantail squelettique surnommé Pumpkin King (le Roi des Citrouilles). Il vit à Halloween Town et en tant que maître de l'épouvante, il occupe ses journée à préparer Halloween d'année en année.
Mais après un Halloween pourtant très réussi, il est lassé de cette vie répétitive et monotone et il décide de s'en aller. C'est alors qu'il découvre Christmas Town... Après cette découverte, il revient chez lui avec une idée un peu originale : et si cette année, c'étaient les habitants de d'Halloween Town qui fêtaient Noël ?



La bande-annonce est en français, personnellement je préfère la version originale, je trouve les chansons plus agréables...

Il n'y a pas grand-chose à dire sinon que j'adore ce film d'animation. Il est beau et très bien réalisé et il n'a pas pris une ride depuis sa sortie en 1993. Vingt ans plus tard Jack fait toujours son petit effet, que ce soit à Noël ou à Halloween. 
Le scénario est plutôt original et j'aime beaucoup l'idée qu'il existe une ville pour chaque fête, d'ailleurs, je serais curieuse de voir les villes des autres fêtes dont Jack aperçoit les portes dans la forêt... Tim Burton, quand tu veux hein !

Les musiques, signées Danny Elfman sont excellentes et se laissent fredonner tout au long du film. Pourtant, moi qui n'aime pas particulièrement les films chantés (haïssez-moi si vous voulez, mais je ne suis pas fan des Disneys que tout le monde adore par exemple... celui-ci étant une exception à la règle), celui là je l'adore tout simplement ! L'histoire, le graphisme, les personnages, la musique, tout fait que je l'aime d'amûûûûûr !!! 

Du coup, je vous laisse avec une petite chanson, pour la route...

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Moonrise Kingdom

30 mai 2013

© Studio Canal
Bonjour à vous mes libellules !

Ce week-end, avec mon Lui, nous avons décidé de regarder un film de Wes Anderson qui passait sur Canal+ à la demande, via la Xbox360. J'en avais entendu du bien mais je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre...

Donc, que vous sachiez de quoi ça parle... L'histoire se passe donc sur un île, pendant l'été 1965. On suit deux personnages principaux : Suzy et Sam, deux jeunes tourtereaux qui concluent un pacte secret et décident de s'enfuir ensemble.

Je ne savais rien de l'histoire comme je vous le disais et je vous avoue qu'encore aujourd'hui, je ne suis pas totalement convaincue par le scénario que je trouve un peu étrange. Mais le tout est servi par de très bons acteurs (Edward Norton, Bill Murray, Tilda Swinton, Bruce Willis et les deux jeunes acteurs Jared Gilman et Kara Hayward, que j'ai trouvé supers !) et les dialogues ne manquent pas d'humour ce qui n'enlève rien à l'affaire !

Je ne suis pas critique de cinéma, loin de là, mais je dois avouer que ce qui m'a le plus séduite dans ce film, c'est l'univers graphique qui est mis en place...

© Studio Canal
Les couleurs, les plans... tout était tellement bien fait, c'était comme une peinture qui bougeait... Il n'est pas très long, ce qui fait que le scénario un poil léger ne m'a pas trop dérangée et j'ai pu profiter des images avec grand plaisir. Et de la musique également, parce qu'il faut bien avouer que la bande-son est vraiment très chouette !

© Studio Canal
© Studio Canal
Et puis, autre chose qui m'a tout à fait séduite (d'ailleurs, j'en ai rebattu les oreilles de mon Lui toute la soirée...) : les tenues tellement chouettes de Suzy Bishop ! Les années 60, décidément, j'adore !
© Studio Canal
© Studio Canal
© Studio Canal
Et voilà pour le retour dans les années 1960... Et vous mes libellules ? Vous avez regardé ? Vous avez aimé ?